No Matter What You Do You Will Belong To Me
Tout un monde souillé, violent et morbide entouré de barbelés... Chaque pas résonne sur le parquet de cet immeuble lugubre, vous faisant vous enfoncer encore plus dans ce monde derrière les barreaux... Allez vous pénétrer dans ces enfers et y rester?
RèglementsLe Bottin d'avatars prisNoms déjà utilisésNos GroupesAutres InfosPrédéfinis
A savoir
# Il neige actuellement. Soyez prudent
# Habillez-vous chaudement il fait plutôt froid
Contexte
Vous êtes dans une prison qui a été ré-ouverte suite à la trop grande violence commise dans le monde. C'est une prison mixte due au développement intense de la criminalité. Les prisons "normales" n'ayant plus de place, il fut décidé de la création d'une prison quasi-secrète, isolée du monde, dont l'objectif était de recueillir les déchets de la société pour s'en débarrasser. Un moyen de les mettre à part, de les rejeter totalement. Avant votre arrivée, vous avez fait un petit tour par un hôpital pour qu'on vous fasse un petit piqure. Rien de bien méchant, on nous administre juste un produit pour vous empêcher de faire des enfants, mais seulement pour les prisonniers. Les gardiens et les autres habitants ou employés de la prison n'en ont pas. Vous devez en refaire une tout les mois. ! Vous êtes ici : - Parce que vous êtes un prisonnier, une prisonnière et vous avez commis soit des délits mineurs, soit de graves crimes (trafics, prostitution, viol(s), meurtre(s), etc...) - Parce que vous êtes un surveillant, une surveillante de prison ou tout autre employé de la prison et parce que vous n'avez pas trouvé d'autre travail, ou bien parce que vous avez eu envie de venir voir par vous même ce qui s'y passe.
Evénements
Aucun pour l'instant
En reflexion
Prison World
Nobody will hear you scream

Partagez | 
 

 Inséparables jusqu'au bout ! [Pv : Shigure]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Prisonnière
Messages : 10 Date d'inscription : 23/12/2017 Age : 21 Féminin Petite copine/Petit copain : Autumn Rain ?
avatar
Inséparables jusqu'au bout !Roxy se sentait tellement stupide. Après des années à travailler pour être la meilleure, pour rendre son père fière d'elle, voilà qu'elle risquait de tout envoyer balader pour une petite erreur. Une erreur stupide. Qu'elle avait commise à cause de l'autre idiot ! Si rien qu'en étant avec elle physiquement il lui faisait faire n'importe quoi, qu'est-ce que ce serait s'ils étaient vraiment en couple ! Elle avait bien fait d'essayer de s'éloigner de lui, de mettre un terme à leur amitié. C'était pour le mieux. Sinon jamais elle n'aurait la moindre chance de succéder à son père à la tête du clan Orochi. Mais elle aurait mieux fait de carrément refuser de le voir... Elle aurait évité de bêtement finir en prison ! Mais non, c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas s'empêcher de vouloir le défier, ou de vouloir relever ses défis. C'était stupide, elle relevait ces stupides défis simplement parce qu'elle voulait conserver quelque chose avec Shigure, pas devenir une étrangère pour lui, pas totalement, mais c'était une erreur, ça aussi. Elle avait été stupide.

Le jugement était passé. Elle en avait pour dix ans. Elle n'avait jamais vu son père si en colère. Pas depuis son retour express des Etats-Unis, après qu'il ait fait tuer son ex. Elle allait perdre dix ans bêtement dans une prison, à tourner en rond au lieu de se perfectionner pour le remplacer. Mais fallait pas être trop défaitiste. Elle était têtue, la demoiselle ! Elle était persuadée qu'elle allait trouver un moyen de s'évader pour se faire la malle et ce même si c'était dangereux, même si c'était du suicide et qu'elle se ferait tuer bêtement en voulant partir. En attendant de trouver un plan, elle allait prendre tout ce que la prison pouvait lui apporter. Il y avait une salle de musculation à leur disposition, elle allait pouvoir poursuivre ses entraînements et tenter de surpasser ses limites. Elle allait pouvoir se faire des contacts en prison, ou par des prisonniers. Elle essayait de voir le positif dans tout cela, même si c'était difficile.. Elle pourrait toujours reprendre là où elle s'était arrêtée une fois libérée. Mais ça aussi, ça allait être compliqué. On l'emmena dans un hôpital quelques jours après le jugement pour la vacciner et la rendre stérile le temps de son séjour en prison seulement (vive le futur!).

Heureusement que Shiro était avec elle. Elle avait fait le voyage jusqu'ici en bateau dans la même cellule que lui et il avait été un vrai rayon de soleil, capable de lui redonner le sourire alors que tout semblait perdu. Ce gars était un amour.. Il était en prison à cause d'elle mais il continuait d'être adorable avec elle. Elle ne se doutait pas du tout que Shigure était lui aussi dans ce bateau et qu'ils allaient bientôt se retrouver. Elle était si en colère contre lui ! Dés qu'elle pensait à lui, elle était énervée. Plus énervée contre elle-même que contre lui, mais énervée quand même. Elle se demandait ce qu'il allait devenir, lui aussi. Il allait perdre dix ans de sa vie à cause de toutes leurs conneries. Et cette pensée l'énerva encore plus alors elle préféra ne plus penser à lui.

Ils arrivèrent sur l'île, menottés, tous autant les uns que les autres, et furent emmenés dans la prison. Là, elle put enfin retirer ces horribles vêtements d'hôpital et se changer, comme tout le reste des prisonniers, ce qui équivaut à dire qu'elle se changea devant eux, devant les gardiens aussi, comme toutes les autres femmes, comme tous les autres hommes. Elle put remettre des vêtements à elle, qu'elle aimait, et fut bien heureuse de retrouver de sous-vêtements propres, une chemise blanche à elle et ses chaussures, surtout. On lui attribua une cellule et elle s'empressa de choper sa valise où se trouvait ses affaires personnelles pour s'y rendre. Quand elle entra dans la cellule, il n'y avait personne. Seulement deux lits, un collé au mur droit, l'autre collé au mur gauche. Il y avait deux armoires au fond, collés au mur du fond, contenant quelques étagères. Il y avait une fenêtre avec des barreaux entre les deux armoires, et ça s'arrêtait à cela. Elle posa sa valise sur le lit de gauche, l'ouvrant pour commencer à ranger ses vêtements mais en voyant son horrible mine et l'état de ses cheveux dans son petit miroir, elle grimaça et se stoppa. Elle avait dormi sur le sol du bateau la nuit passée, ses cheveux étaient dans un état lamentable. Elle s'empara d'une brosse à cheveux, détachant ses tresses pour laisser tomber ses longs cheveux roux presque jusqu'à ses chevilles, au moins jusqu'à ses genoux. La brosse en main, telle une arme, elle commença à essayer de se brosser, à essayer de dompter sa chevelure, dos à l'entrée de la cellule. Elle se stoppa soudainement, se retournant d'un coup, sur la défensive, dés qu'elle entendit un bruit similaire à celui qu'avait fait sa valise quand elle l'avait posée sur son lit. Elle se retrouva alors face à Shigure. Non, c'était pas possible !

<< C'est une mauvaise blague.. C'est pas possible.. Parmi tous les prisonniers de ce monde.. Tu peux vraiment plus te passer de moi ! >>

disait-elle en croisant ses bras autour de sa poitrine, la brosse toujours en main, ses cheveux s'emmêlant un peu dans le croisement de ses bras suite à son geste, alors qu'elle ne le lâchait pas des yeux, entre amusement et agacement, taquinerie et reproche. Puis soudainement, elle réalisa quelque chose. Elle s'approcha alors de lui, et le menaça avec la brosse à cheveux. Qu'il ne rigole pas ! Elle pouvait être dangereuse, même avec une simple brosse ! Les sourcils froncés, elle l'attrapa par le haut de sa chemise de sa main de libre.

<<  Tu as intérêt à me dire que mon père n'a rien à voir avec ça.. J'espère vraiment que c'est pas lui qui a fait en sorte qu'on soit ensemble dans cette cellule.. Il ne t'a rien dit, hein ? Je suis sûre qu'il irait jusqu'à contrôler mon partenaire de cellule, bordel ! Ne le couvre pas, dis moi la vérité, ne me mens pas Shigure.. Enfin.. Kami devrais-je dire.. Est-ce que tu es là par le plus grand des hasards ou mon père est derrière ça ? >>

Elle le regardait droit dans les yeux, comme pour y chercher la vérité, ou le mensonge.
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Prisonnier
Messages : 7 Date d'inscription : 23/12/2017 Age : 24 Féminin
avatar

Inséparables jusqu'au bout!


Il y parfois entre deux personnes un lien si profond qu’il continue de vivre même quand l’un des deux ne sait plus le voir.

~ Christian Bobin ~







Shigure gérait tant bien que mal la tournure misérable des évènements. Cela n’était entièrement due qu’à une vieille querelle enfantine qui voulait qu’un prenne le dessus sur l’autre. Et comme deux enfants qui se faisaient mettre en punition par leur parent pour s’être mal comportés dans un défi stupide, ils s’étaient retrouvés en prison. Malheureusement, au lieu de n’être que pour quelques heures, cette punition lui aura volé dix années de leur vie… et même un peu plus sachant qu’il devait rester dans la ville voisine ensuite. Il soupira en entendant la sentence, après que le Jury l’aille déclarer coupable. Le pire n’était pas le temps passé enfermé dans un endroit secret, ce n’était pas la frustration qu’éprouvait toutes les personnes qui comptaient sur lui, même que, profondément, ce n’était pas le risque de perdre ses chances en tant que prédécesseur à la place du chef Orochi… mais c’était Elle. Il l’avait entrainé dans ce merdier. Il faut dire qu’elle ne l’avait pas aidé à se refroidir. Néanmoins, il aurait pu… il aurait dû la protéger. Attendant son transfert dans une cellule comportant deux autres personnes, dont Kayato, il reçut la visite de Yoshita en personne. Cela fut une réelle surprise. Sa demande fut tout aussi surprenante. Cependant, il avait accepté et ne reviendrait jamais sur sa parole. Au plus profond de lui, il savait qu’il avait raison. Il se laissa tomber sur le banc de la cellule. Il avait de quoi réfléchir. Une fois sur place, il pourrait penser à un plan d’évasion… mais tant de précautions étaient prises pour ne pas que les prisonniers retrouvent leur chemin vers la civilisation. Kayato vint poser une main chaleureuse sur son épaule avant de s’asseoir à sa droite. Il lui offrit un mince sourire avant de se replacer convenablement.

Ils passèrent quelques jours dans cette cellule avec un grand gaillard barbu qui se révéla de bonne compagnie. Ils s’étaient occupé comme il pouvait : avec des ustensiles en plastique, des assiettes et leur imagination de yakuza. Les deux voleurs furent sortis de leur cellule pour les conduire à l’hôpital, afin d’y recevoir un vaccin qui le rendrait stérile le temps de l’emprisonnement. Prenant le même moyen de transport, toujours entouré de barreaux, lui rappelant incessamment son nouveau mode de vie pour les prochaines années, ils se dirigèrent vers la mer. Finalement, la dernière ligne droite avant d’arriver dans la prison que l’État avait choisie pour son groupe. Il fit le voyage en compagnie de son vieil ami, Kayato. Cela faisait bien son affaire, il n’aurait vraiment pas apprécié être enfermé avec un pur étranger. Jusqu’à présent, il avait été chanceux dans sa malchance. De plus, il savait qu’il aurait partagé sa cellule avec Roxy. Juste à y penser, cela le rendait nerveux… Elle qui l’avait repoussé depuis son retour des États-Unis, enflammant leur rivalité. Un sourire nostalgique se dessina sur ses lèvres. Son partenaire de cellule s’était endormi sur son épaule, tandis qu’ils étaient tous deux assis directement sur le sol, laissant libre cours à ses pensées.

Une fois le bateau accosté sur l’île, deux gardes vinrent les menottés de la tête aux pieds. Exerçant une certaine forme de dominance sur ces deux criminels, ils serrèrent les menottes jusqu’à ce que le fer, froid, s’enfonce dans leur peau. Shigure soutint leur regard hautain avec assurance. Sans prolonger plus longtemps la guerre de territoire, ils les tirèrent hors de leur cellule pour les amener à la prison. Le soleil se heurta contre ses rétines de sorte que ses paupières se fermèrent instinctivement pour les protéger.

Un grand établissement d’un gris sombre, imposant, faisait contraste avec le paysage adouci par la neige. Il fronça le sourcil. C’était là, dans ce coin reculé de la société qu’il allait passer les dix ou douze prochaines années pour avoir fait partie d’un des plus grands groupes de bandits connus dans le Japon. Il regarda brièvement Kayato avant d’hausser les épaules. En apparence, cela ne semblait pas si pénible. Il pourrait mieux juger après avoir passé quelques jours, voir quelques semaines. Sa vie allait changer. Il n’y avait pas de doute là-dessus.

Il balaya l’intérieur des yeux, essayant de noter les moindres détails qui s’offraient à son regard. Les murs d’un blanc immaculé laissaient une ambiance triste et neutre. L’idée de mettre un peu d’action dans ce désert lui fit esquissé un court sourire. Le bruit sonore d’une porte qui se déverrouillait attira son attention sur le duo de gardiens qui venaient de la traverser. Sans un mot, autant de sa part que de leur part, il pénétra la salle où on lui demanda de se mettre à nu, avant de se revêtir de ses propres vêtements. L’odeur du clan imprégné dans le tissu eut le drôle d’effet de lui fournir un sentiment d’appartenance, comme s’il n’était plus trop loin des siens. Il n’eut même pas le temps de terminer d’attacher ses lacets qu’il fut poussé vers l’avant. Si ses yeux avaient été expert en lancer de couteau, le gardien serait mort. Il termina rapidement ce qu’il avait entreprit avant d’empoigner sa valise et de les suivre vers la cellule qu’il allait partager avec Elle. À chaque pas vers l’entrée, son estomac se nouait de plus en plus d’anxiété. Roxy serait sûrement déjà arrivée. Intérieurement, il espérait avoir le temps de s’installer avant de l’affronter. Sa prière ne fut pas entendue. La vue de la belle chevelure rousse finit de lui saisir les tripes. Comme si de rien n’était, il posa sa valise sur son lit. Ses mains moites arrivaient à de peine et de misère à ouvrir sa valise noire. Même s’il s’y attendait, il sursauta à la voix de sa protégée. Pour seule réponse au commentaire de Roxy, il haussa les épaules, ne lui jetant qu’un regard avant de reporter son attention sur ce qui occupait ses mains.

Il fut obligé de lui faire face et de la regarder lorsqu’elle l’agrippa du haut de sa chemise. Un petit rictus amusé s’étira sur ses lèvres à la vue des cheveux pèle mêle de sa rivale qui le menaçait avec… une brosse à cheveux. Il haussa les sourcils. Elle était bien difficile à prendre au sérieux dans une pareille situation. Il savait pourtant bien qu’il pourrait passer un mauvais quart d’heure avec ce simple instrument.

Il lâcha la brosse à cheveux des yeux pour aller supporter le regard dur de la prisonnière. Le chef du clan ne lui avait jamais demandé de ne pas révéler l’arrangement entre eux, donc, pourquoi lui cacher la vérité? Pour sa vie et ses oreilles? Bah, il n’aurait qu’à quitter la cellule si cela devenait trop intense.

- Nous nous sommes parlés avant que je sois interné, commença-t-il, le regard toujours plongé dans celui de sa rivale. Et, dans notre « métier », ne pourrait-on dire que le hasard est une croyance bien ridicule? Ton père s’est assuré que je sois ici, avec toi. À croire qu’il ne m’apprécie vraiment pas… se permit-il de conclure.

Sa main se posa sur celle qui retenait fermement son collet. Ses doigts allèrent dégager l’emprise qu’elle avait sur son vêtement pour le replacer ensuite.

- Au moins, j’ai le temps de te démontrer mes capacités en tant que futur chef, dit-il, un timbre de provocation dans la voix.

Loin de lui l’idée de la blesser, seulement la provoquer et susciter chez elle une réaction à son égard. Après tout, c’était le moyen le plus efficace qu’il avait trouvé pour attirer son attention.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Prisonnière
Messages : 10 Date d'inscription : 23/12/2017 Age : 21 Féminin Petite copine/Petit copain : Autumn Rain ?
avatar
Inséparables jusqu'au bout !Roxy était à la fois flippante et ridicule, avec cette brosse à cheveux en main, telle une arme, pour menacer Shigure. Mais elle n'avait rien de mieux que cela, sur le moment, et elle savait que cela suffirait amplement si elle avait besoin d'attaquer.. Elle saurait comment l'utiliser pour que ce ne soit plus qu'une simple brosse à cheveux. Shigure devait s'en douter, mais fallait avouer qu'il devait quand même avoir du mal à la prendre au sérieux. Pourtant, elle l'était, elle, sérieuse, plus que sérieuse même !

L'idée que son père puisse être derrière cela, c'était horriblement énervant pour elle. Elle avait l'impression d'être maternée sans arrêt alors qu'elle n'avait pas besoin de l'être ! Elle n'était plus une enfant, bordel. Même si parfois, elle agissait un peu excessivement, comme une enfant, justement.. Un peu comme maintenant, en fait.. Elle avait réagi bien vite à cette pensée, attrapant Shigure par le col, allant jusqu'à le menacer. C'était un peu excessif, non ? Peut-être. Mais en réalité, ce n'était pas sûrement qu'à cause de son père, qu'elle agissait ainsi. Elle allait devoir partager sa cellule avec lui, bordel. Son « ami d'enfance » dont elle était tombée amoureuse depuis longtemps déjà, et qu'elle essayait d'éloigner d'elle au maximum, car la vie de clan permet difficilement les histoires d'amour heureuses. Alors fallait qu'elle mette directement les choses au clair avec lui, qu'elle joue la dure, qu'elle l'éloigne d'elle, parce que ça devenait dangereux. Elle allait passer toutes ses nuits, pendant dix ans, avec lui. Alors qu'il était le fruit de ses fantasmes les plus intimes et les plus secrets. L'alarme rouge « Danger » ne cessait de clignoter dans sa tête, au moment où elle avait compris cela. Alors cette agression gratuite, ce n'était pas seulement à cause de son père. C'était en grande partie à cause de lui, mais c'était aussi pour directement créer un conflit avec Shigure.. Et limiter son désir pour lui. Elle ne pouvait pas se permettre encore une erreur.. Être emprisonnée allait déjà lui coûter beaucoup, dans le clan.. Si en plus elle commençait à coucher avec son rival, elle allait elle-même briser toutes ses chances de succéder à son père.

Voilà pourquoi elle agissait comme cela. Voilà pourquoi elle était aussi insupportable et agaçante avec lui alors qu'il n'avait encore rien fait du tout. Elle le menaçait de sa brosse, de ses yeux, tout en le tenant par sa chemise, alors qu'il souriait avec ce sourire insupportable qu'il avait et qui donnait envie à la demoiselle de lui casser la gueule sur le champs. Bordel, insupportable ce mec ! Elle fronça un peu plus les sourcils à ses paroles, en essayant de ne pas s'énerver. Sa main, qui tenait la brosse, commença à légèrement trembler sous la colère alors qu'il retirait la main de la rousse de sa chemise pour la remettre correctement.


<< Bordel, mais j'ai pas besoin que tu veilles sur moi.. Surtout pas toi ! Quelle humiliation ! J'ai besoin de personne pour me protéger, encore moins de mon rival qui souhaite sûrement me voir morte pour succéder à mon père à ma place. >>

Elle balança avec une certaine violence sa brosse à cheveux en direction de son armoire, pour la « ranger », dans un fracas difficile à ignorer, alors qu'elle essayait de ne pas.. péter les plombs. Ses deux poings étaient serrés sous la colère, ils tremblaient légèrement. Elle tenta de reprendre plusieurs inspirations pour ne pas le tuer. Dieu, ce qu'il l'énervait ! Ce qu'il lui faisait perdre ses moyens ! Elle savait se maîtriser, en général.. Mais avec Shigure, elle n'était qu'une boule de nerfs, une boule de désirs, une boule d'émotions incontrôlable. Seulement avec lui.. Et ça l'énervait encore plus quand elle le réalisait. Elle reprit le contrôle d'elle-même, laissant échapper un petit rire jaune aux dernières paroles du brun.

<< Futur chef ? Le clan aura déjà trouvé un remplaçant pour mon père bien avant qu'on ne sorte d'ici.. Tout ça c'est ta faute.. Toi et tes défis à la con ! >>

Elle pencha la tête sur le côté pour laisser pendouiller sa longue chevelure rousse et pouvoir, avec ses doigts, organiser ses mèches pour commencer à refaire sa longue tresse du côté droit, puis du côté gauche, domptant finalement ses cheveux, tout en parlant avec son partenaire de cellule.  

<< Pourquoi tu as pas refusé la proposition de mon père ? Je sais que ça te fait chier de partager ta cellule avec moi.. Et moi aussi ça me fait chier.. Moi qui m'attendait à un gars super sexy avec qui je pourrais m'envoyer en l'air pendant dix ans.. J'étais loin du compte. Si ça te fait chier autant que moi, pourquoi t'as accepté ? T'aurais tout intérêt à ce que je meurs ici, Shigure. Et tu le sais. >>

disait-elle en terminant sa dernière tresse, redressant sa tête, en posant ses poings sur ses hanches.

<< Si tu veux jouer, on va jouer.. Je veux pas de ta protection, tu sais que j'en ai pas besoin.. Mais en sortant d'ici, on reprendra où on en était pour la succession. D'ici là, je compte bien te faire manger la poussière tellement de fois que tu oseras plus me regarder dans les yeux. Prépare-toi psychologiquement, tu vas avoir du mal à le vivre, crois-moi.>>

disait-elle en venant taper du bout de son index sur l'épaule du brun à plusieurs reprises tout en terminant ses derniers mots. Fallait qu'elle lui montre qui s'est qui commande, dans cette cellule ! Ils allaient se défier souvent, ils allaient se faire des crasses, ils allaient passer dix ans à entretenir cette relation de taquineries, de défis et de rivalité.. Tout ça pour le "clan" ? Non. Bien sûr que non ! C'était parce que c'était le seul moyen qu'ils avaient tous les deux pour continuer de se côtoyer. C'était la seule et unique relation qu'ils pouvaient se permettre d'entretenir, à cause du clan.. Si elle le faisait chier, si elle lui faisait une crasse en mettant du miel dans ses chaussures ou en piégeant ses vêtements, ce serait avant tout pour faire partie de sa vie..
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Prisonnier
Messages : 7 Date d'inscription : 23/12/2017 Age : 24 Féminin
avatar

Inséparables jusqu'au bout!


Il y parfois entre deux personnes un lien si profond qu’il continue de vivre même quand l’un des deux ne sait plus le voir.

~ Christian Bobin ~







Shigrue s’attendait bien à une telle réaction de la part de la fille du chef Orochi. Elle avait tout un caractère et elle le portait très bien! Même si, par moment, elle agissait comme un enfant gâté. Après tout, n’était-ce pas ce qu’elle était? Il faut avouer que, malgré les menaces qu’elle lui faisait, il la trouvait séduisante. Il ne laissa cependant pas cette pensée ressortir vers son conscient, la compriment aussi fort que sa volonté lui permettait. Shigure n’avait pas la moindre idée de ce qui lui était arrivée en Amérique. Voyant bien que son « amie d’enfance » ne semblait pas vouloir lui en parler, il avait fait une croix là-dessus. Si distançant moralement de sa partenaire de cellule pour les prochaines années, il utilisa une attitude détachée et nonchalante : son rictus amusé et son ton neutre, sans pour le moins provocateur.

- Détrompe-toi, Roxy. Je te veux belle et vivante pour me voir prendre la place qui me revient sur le trône qu’occupe ton père.

Elle avait bien raison de parler d’humiliation. Avec le peu d’empathie qu’il se permettait à l’égard de sa rivale, il pouvait s’imaginer son ressentiment. Il était bien content qu’Emon ne sont pas aussi arrache-pied avec lui. En aucun cas il n’aurait laissé transparaitre cette compréhension dans les traits serrés de son visage. Il se contentait de la fixer… de la fixer et de l’admirer sans même en être conscient. Il fut ramené sur terre au son de la voix de sa compagne qui lui formulait des reproches. Il haussa les épaules, une expression niaise au visage. Elle aussi était à blâmer. Un défi ne se réalise pas tout seul sans concurrent!

- On ne peut pas jouer avec le feu sans risquer de se brûler. Peu importe si quelqu’un prend la place ou non, j’en doute fort qu’il fera le poids.

Hypnotisé par la belle et longue chevelure étincelante de Roxy, il suivit le mouvement habile de ces mains qui tressaient, et dressait par le fait même, avec habitude et lassitude sa tignasse. Sans les quitter des yeux, il continua la conversation, toujours avec cette même nonchalance et cette lassitude qu’à son habitude.

- Simplement parce que je n’avais pas envie de refuser, dit-il dans un haussement d’épaule détaché.

Un sourire amusé étira ses lèvres à la mention du « jeu ». Oh oui, ils allaient jouer. Tellement qu’ils allaient en baver. Shigure admirait et appréciait particulièrement la force de caractère de sa partenaire. Il ne doutait pas un instant de ce qu’elle était capable de faire pour faire de ces dix années de prison un vrai enfer sur terre. Il allait certainement lui renvoyer la pareille.

- T’inquiète, je suis prêt. Et je te renvoie l’avertissement, dit-il en acceptant le défi de tout son non-verbal.

L’index qui tapotait sur son épaule appuyait chacun des mots de l’avertissement. Elle lui donnait des frissons. Depuis si longtemps, elle était la seule femme qui avait attiré son regard et son intérêt, l’impressionnant à tout bout de champs. Il n’avait jamais fini de la découvrir, ce qui rendait ce jeu de chat et souris encore plus intéressant. Intéressant et provoquant. Et Shigure répondait positivement à ces provocations. Réponses qui regroupaient autant sa frustration que son admiration que son attirance pour cette tête forte. Il voulait avoir son attention porter sur lui, jour et nuit. Certes, il voulait aussi apprendre à redécouvrir l’adulte qu’elle était et que le repoussait sans cesse. La seule façon d’y parvenir était d’écouter les sermons et les reproches qu’elle lui faisait dès qu’elle en avait la moindre occasion.

- Alors, après toutes ces années d’évitement, nous nous retrouvons coincés dans le même petit environnement pour dix longues années, dit-il dans un soupir.

L’internement ne serait pas chose facile. Apprendre la patience, l’obéissance, la tolérance… Juste d’y penser, il en avait la nausée. Peut-être cela lui permettrait-il d’être un meilleur dirigeant en bout de ligne? Et franchement, il ne voulait pas réellement de cette position chargée de responsabilités et qui tâcheraient sa relation avec la lumière qui l’avait soulevé dans son jeune âge.

- Si tu veux arranger cela, fait une grande fille de toi et parle à ton père pour qu’il soit moins papa-poule. Je n’y peux rien et je n’ai aucune envie de m’en mêler.

Shigure jeta un court coup d’œil à la porte de leur cellule qui était toujours close dans le moment, les enfermant entre ces quatre murs gravement monotones. Il devait donc l’endurer... encore. Le pire était sûrement d’endurer sa captivité, l’obligeant à rester calme afin de recevoir une récompense, comme on fait avec un enfant. Il se tourna vers sa valise, continuant de ranger ses effets personnels dans son armoire, qui était tout aussi terne que le reste de cette maudite prison. Il savait bien que le pire était d’ignorer une personne furieuse, comme il le faisait en ce moment pour Roxy. L’important, pour lui, était de lui faire vivre des émotions, même si elles s’avéraient négatives. Son attention, c’était tout ce qu’il demandait. Rien de moins, rien de plus.

Finalement, la cellule fut déverrouillée, leur donnant accès à leur nouvel environnement pour les prochaines années. Plus il y pensait, plus il se disait que dix ans, c’était vachement long.  

- Cependant, peu importe ce qui arrive, j’aurais toujours tes arrières… même si je sais très bien que tu n’en as pas de besoin, dit-il dans un murmure.

Jamais il ne se le pardonnerait s’il arrivait quelque chose à Roxy. Il regarda la porte maintenant ouverte. C’était déjà mieux. Il voulait terminer de s’installer avant de sortir.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Prisonnière
Messages : 10 Date d'inscription : 23/12/2017 Age : 21 Féminin Petite copine/Petit copain : Autumn Rain ?
avatar
Inséparables jusqu'au bout !Electrique. C'était fougueusement électrique entre eux. Entre reproches, menaces, sarcasme, taquineries, défis, ils n'arrêtaient pas de se chercher mutuellement, autant l'un que l'autre. Ils se remettaient à se chamailler dans le seul but de pouvoir se parler et se voir. L'affaire du musée ne leur avait apparemment pas servi de leçons, ou alors ils perdaient vraiment touts leurs capacités de réflexion quand ils étaient ensemble. Ouais, c'était sûrement ça. Ils savaient tous les deux qu'à force de jouer avec le feu, ils allaient encore se brûler, merveilleuse image provenant de Shigure. Même s'ils le savaient, ils se jetaient quand même au feu. C'était dingue, ça, comme deux personnes très professionnelles, avec un self-control habituellement infaillible, pouvaient perdre leur raison et le contrôle de leurs émotions simplement à cause d'un autre, pas n'importe quel autre, mais de l'Autre. Roxy l'avait menacé, elle agissait quand même avec une certaine méfiance, avec un certain mépris totalement voulu : elle le rejetait clairement, d'une certaine façon, mais on pouvait bien remarquer qu'elle avait du mal à lâcher la conversation.. Comme un chien qui tient son os. Elle le voyait bien, qu'il s'amusait à la mettre en colère par ses répliques, qu'il essayait de garder son attention sur lui.. Il voulait qu'elle soit vivante pour qu'elle puisse bien être présente pour sa défaite ? Il prenait un peu trop ses rêves pour des réalités s'il pensait pouvoir la surpasser, elle ! Dieu qu'il était énervant ! Avec tous ses sous-entendus en plus ! Il n'avait pas envie de refuser la proposition de son père ? Mais pourquoi ? A croire qu'il avait envie de passer dix ans dans la même cellule qu'elle ! Qu'il était agaçant, à jouer le mystérieux, à la provoquer avec ses mots et son petit sourire débile ! Elle avait envie de lui faire manger toutes ses dents !

Fallait avouer qu'elle n'aidait pas la situation en le provoquant et en le défiant elle aussi.. Mais... Comme elle s'y attendait... Il répondit positivement à ses défis ! Y'en a pas un pour rattraper l'autre ! Ils s'enfonçaient mutuellement dans la connerie en se suivant à chaque fois... Parce qu'au moins, même s'ils se noyaient dans la connerie, ils le feraient ensemble, tous les deux. C'était quelque chose que ni l'un ni l'autre n'avouerait, mais c'était pourtant la seule et unique raison qui les poussait à se confronter au quotidien. Roxy venait de le défier dans un futur jeu qui allait rythmer leur quotidien pendant tout leur emprisonnement, appuyant chacune de ses menaces de son index qu'elle écrasait dans l'épaule du brun. Elle se retenait de le frapper car il répondait encore avec nonchalance, avec ce sourire stupide et cette attitude de je m'en foutiste blasée qui faisait exprès de l'ignorer ou de faire comme s'il en avait pas grand chose à foutre, de tout ça. La brosse à cheveux, elle aurait mieux fait de lui envoyer dans la face plutôt que de l'envoyer s'exploser dans l'armoire ! Tant pis ! Elle se concentra pour reprendre son calme en s'éloignant de lui pour continuer de ranger ses affaires. Il voulait l'ignorer ? Elle en était tout autant capable ! Ouais... Pires que des enfants ! C'était à qui serait le plus puérile, apparemment ! Il reprit enfin la parole, témoignant ainsi de leur situation actuelle alors qu'elle haussait les épaules.

<< On dirait bien que ton rêve se réalise.. Dix ans de cohabitation avec ton plus grand fantasme.. Tu pouvais pas rêver mieux, hein ? >>

La taquinerie était toujours présente, accompagnée d'une espèce de séduction indirect. Se draguer en rabaissant l'attirance de l'autre, c'est assez hors du commun, mais pourquoi pas ! Elle essayait d'être aussi impassible que lui, de gérer ses émotions, mais il semblait tout faire pour qu'elle reste en colère et elle.. Elle avait du mal à gérer sa colère. Elle devait vraiment prendre sur elle pour jouer le même jeu que lui et rééquilibrer la balance entre eux pour ne pas qu'il profite de son émotion forte, de sa fureur pour prendre l'avantage. Il parla de nouveau de son père et elle tenta d'éviter de le regarder, les sourcils froncés. Voilà que la colère remontait ! Bordel, il savait comment s'y prendre pour l'énerver... Il le faisait exprès, cet idiot !

<< J'ai pas besoin des conseils d'un orphelin pour ma relation père-fille.. >>

Indiqua-t-elle sous l'énervement, avant de grimacer un peu et de racler sa gorge. Elle y était allée peut-être un peu fort. Elle l'avait peut-être blessé.. Mais c'est lui qui la mettait en colère ! Comment il voulait qu'elle arrive à retenir son venin s'il faisait tout pour qu'elle le crache ? Puis de toute façon, qu'est-ce qu'elle en avait à faire de le blesser ou non ? C'était horrible, ce sentiment de culpabiliser tout en faisant comme si elle ne culpabilisait pas car elle ne trouvait aucune raison valable de culpabiliser. Au pire Shigure allait lui en vouloir.. Comme ça, ça l'éloignerait encore plus d'elle.. Donc non elle ne regrettait pas, le blesser était une bonne chose en fin de comptes. C'est ce qu'elle essayait de croire en tout cas ! Mais elle ne réalisait pas vraiment que les personnes qui nous blessent le plus sont celles auxquelles on tient le plus. Donc s'il était blessé par ses paroles, ça voulait dire qu'il tenait à elle. Les gens qu'on aime sont ceux qui ont la plus grande possibilité de nous blesser car ils ont un accès direct à notre cœur. Elle se sentit encore plus culpabiliser quand il indiqua qu'il surveillera toujours ses arrières. Elle fronça les sourcils, assez déstabilisée. Elle ne savait pas comment réagir à cela... Alors elle décida de réagir en restant dans la confrontation, bien qu'elle semblait vraiment déstabiliser, ça se sentait dans sa voix, ce qui rendait sa colère tout sauf crédible à ce moment-là.  

<< Je.. J'ai pas besoin de ça, comme tu viens de le dire.. Arrête de dire des conneries, ok ? Bordel, ça fait à peine vingt minutes qu'on partage cette cellule et je suis déjà en rognes comme c'est pas permis.. T'es chiant, Shigure, p*tain. >>

Dans un soupire, elle referma sa petite valise pour la glisser sous son lit, avant de tourner son regard vers la porte de leur cellule ouverte quand elle entendit son prénom. Shiro, son partenaire de crime qui était tombé avec elle, était à l'entrée, entrain de les regarder et de leur sourire.

<< Je t'ai enfin trouvée ! J'ai du mal à croire que tu partages ta cellule avec Kami.. S'en est presque drôle. >>

<< Moi ça me fait pas rire, vraiment pas Shiro. Comme tu as pas l'air bien occupé, tu vas m'accompagner aux douches. >>

Shiro ne put s'empêcher de sourire, amusé, par les paroles de la demoiselle. Dés le premier jour elle l'invitait à prendre une douche avec lui ? Shiro était bisexuel, plus porté sur les hommes, à la base, mais Roxy était une des rares exceptions.. Il la trouvait jolie, mais la vérité c'était surtout que c'était la fille du chef de son clan. Roxy n'était pas dupe, elle savait très bien que Shiro lui courrait après pour ça et pour rien d'autres.

<< Compte sur moi, Roxy, tu trouveras pas mieux que moi pour te frotter le dos. >>

disait-il avec un clin d'oeil et un air un peu c*n sur le visage, alors que la rousse levait les yeux au ciel.

<< Je veux que tu m'accompagnes pour surveiller l'entrée, Shiro... Rien de plus. Je rêve d'une douche depuis qu'on est montés dans ce bateau. J'ai l'impression de sentir le phacochère en ce moment.. Et si j'ai bien compris les douches sont mixtes et la dernière chose dont j'ai envie c'est de me laver le c*l devant trente paires de yeux. >>

Soudainement, Shiro sembla un peu déçu, mais il n'ajouta rien, attendant simplement. Roxy attrapa une serviette de bain ainsi que des sous-vêtements et des vêtements propres, mais aussi un petit savon, puis elle se tourna vers Shigure.

<< Tu n'as pas intérêt à fouiller dans mes affaires.. Et sache que je ne retiens qu'une seule chose de notre conversation, une seule.. Tu as dit que tu me trouvais belle. >>

La taquinerie ne s'arrêtait jamais, apparemment ! Ouais, elle avait bien retenu cette phrase : « Je te veux belle et vivante ». Pourquoi le « belle » ? Parce qu'il la trouvait belle, c'est ça que ça voulait dire. Bref, ça l'amusait de l'embêter encore un peu avant de disparaître hors de la cellule pour s'absenter une bonne demie-heure, le temps de se laver, et revenir ensuite dans la cellule où Shigure était peut-être encore.. Ou pas ? Elle, elle avait les cheveux encore trempés qui collaient sur son t-shirt, celui-ci collant tout autant à sa peau humide. Elle avait enfilé un jean noir moulant et elle tenant dans sa main sa serviette de bain humide et pliée, prête à être rangée, ainsi que son savon. Elle se sentait mieux, comme ça, lavée !
© 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
Inséparables jusqu'au bout ! [Pv : Shigure]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Jusqu'au bout de la nuit [Pv : Carpe Diem]
» Dansons, jusqu'au bout de la nuit ! [PV Nino & Dulcianna]
» Les Etats que nous devons gagner Mardi, Pour que Obama aille jusqu'au bout
» Magistra magicienne jusqu'au bout des doigts =D
» La nature et les braconniers, inséparables | Rang C

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Prison World :: La Prison :: Cellules des prisonniers :: Cellule 006-